Minorque, Minorque…

Pourquoi 2 fois Minorque ?

Avant l’été, quand on me demandait où je partais en vacances cette année, je répondais : Minorque !
A chaque fois, la réponse était : oh, t’as trop de chance d’aller à New York !
Il faut que j’apprenne à mieux prononcer…

Minorque, peu de gens te connaissent.

Quand j’étais petite, en Bretagne, j’avais une amie qui allait parfois l’été « aux Baléares ».
Cela sonnait comme une planète inconnue, pas vraiment un pays, et j’aurais été incapable de dire où c’était.
Maintenant, je sais.

Deux fois Minorque parce que j’y suis déjà allée l’an dernier.

Minorque 2018, Minorque 2019…

Deux séjours merveilleux, perdue avec mon amie S. au beau milieu de la méditerranée. Sur notre île.
En Espagne mais pas tout à fait.

L’esprit balayé par ses vents changeants, la vision élargie par la mer de tous côtés, les cheveux comme de la paille, la peau couleur de brugnon, les jambes lourdes de marche et de nage, les soirées enchantées par la Pomada…

Deux fois Minorque parce qu’il y a Minorque envahie par les touristes, les rues et les plages grouillantes de monde, et puis l’autre plus secrète, jusqu’à nos coins de paradis qui ressemblent à la Bretagne des pointes, rude, nue, mais avec l’eau à 27°. Cela fait une sacré différence… Le genre de différence qui vous permet de rester toute la journée à trainer dans l’eau en rêvassant, presqu’entièrement concentrée sur les sensations de bien-être et de détente corporelle.

Le soleil sur la peau, le vent dans les cheveux, le sable et les galets chauds, la mer, le bruit des vagues, un sentier côtier désert… Des soirées douces … What else ?

Minorque est mon rêve de calme, de liberté, de bleu-bleu-bleu-turquoise, de fleurs multicolores, de souffle bienfaisant, sauvage, qui nettoie l’âme et le corps, une respiration qui rend le retour douloureux, même encore deux semaines après…

Je pense à Minorque et mes yeux se plissent, mon regard devient flou, le vent se lève dans mon cerveau, mes pensées se font la malle, mon corps se détend, tous mes chakras s’ouvrent.

En 2020 je reverrai Minorque, peut être deux fois plutôt qu’une.

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